LES CHAPONS ET POULARDES DE LA FERME DE SAULZOIR

A l’approche des fêtes, nous vous emmenons découvrir la ferme de Saulzoir où sont élevés de délicieux chapons et poulardes.

La ferme de Saulzoir

C’est au cœur d’une charmante ferme en carré située non loin de chez nous, dans le Hainaut français, à 17 kilomètres de Valenciennes et de Cambrai, que Jacques Deroo et son épouse nous accueillent.

S’ils proposent toute l’année divers produits fermiers et préparations réalisées au sein de leur atelier, le grand compte-à-rebours va bientôt commencer pour la vente de leurs volailles d’exception. Le chapon est la volaille de Noël par excellence.

Encore rare il y a quelques années, le chapon s'est installé comme un sérieux concurrent de la traditionnelle dinde de Noël et s’offre de plus en plus comme cadeau dans certaines entreprises.

Ici, à la ferme de Saulzoir, ils y sont élevés avec passion depuis trente ans !

Le bien-être animal est au cœur des préoccupations. En effet, nous sommes ici dans un élevage à taille humaine: environ 600 chapons et 250 poulardes sont élevés par an.

Afin d’éviter tout stress au moment du transport et de s’assurer que ses animaux qu’il a aidé à bien grandir au quotidien soient traités dans le respect jusqu’au bout, l’abattage a lieu directement à la ferme.

La ferme de Saulzoir est équipée un petit abattoir de volailles répondant à toutes les normes en vigueur.

En période de fêtes, six personnes viennent lui prêter main forte afin de réaliser l’opération de manière artisanale.

Le gésier et le foie sont présentés avec les chapons. Les têtes sont soignées et offrent la garantie au consommateur qu’il s’agit bien de véritables chapons, et non simplement de « gros poulets ».

Seuls les plus beaux spécimens bien dodus et donc bien goûteux sont vendus tels quels, les autres sont destinés à être valorisés en découpe ou dans des préparations réalisées à la ferme. 

DSCN2272

Vous avez dit chapon ?

Un peu à la manière du véritable bœuf, le chapon est un coq qui a été castré pour que sa chair présente une plus grande tendreté.

Cette particularité lui vaut une chair délicate et très fondante recherchée par les connaisseurs.

Au Moyen-âge, le chapon était un mets réservé à la noblesse et à la cour, serfs et manants élevaient des chapons pour les offrir à leurs maîtres en signe d'allégeance.

C’est pourquoi, aujourd’hui encore, ce produit d’exception trouve parfaitement sa place aux tablées festives. 
Du fait qu’il soit castré, le vrai chapon se reconnaît au premier coup d’œil : il ne possède pas de barbillons, sa tête est rose, il ne présente pas de crête, ses pattes sont blanches…et il ne chante pas !

DSCN2350

A la ferme de Saulzoir, les chapons sont élevés en liberté. Durant cette période, ils développent leur musculature en s’ébattant avec leurs congénères dans la prairie, au grè de leurs envies.

Au menu, ils se régalent avec du blé qui leur apporte des sucres lents et avec des tourteaux de colza, de tournesol et de lin afin de leur garantir un apport suffisant en protéines. Bref, uniquement des céréales bien de chez nous.

Jacques ne leur donne pas du maïs qui certes est souvent utilisé pour l’engraissement mais qui donne un gras jaune moins savoureux. Ici, le gras est donc de couleur clair et sublime délicatement les saveurs de la chair.

Les animaux restent en prairie jusque début novembre, moment où les températures sont encore relativement clémentes.

Ensuite, ils sont rentrés afin de ne pas souffrir des intempéries et de profiter au mieux de la nourriture et du lait qu’on leur donne.

Durant cette étape, la chair de la volaille atteint son niveau de finition: elle est engraissée juste comme il faut jusqu’à l’âge de 6 mois et demi environ, ce qui est rare!

DSCN2355'

Les poulardes de la ferme de Saulzoir
 

Vous l’aurez compris, le chapon est un mets hors du commun.

Le seul inconvénient s’il en existe un est que cette volaille est charnue et est donc réservée aux grandes tablées (comptez 3,5kg prêt à cuire).

C’est pourquoi, afin que tous puissent découvrir et déguster une volaille d’exception, Jacques propose des poulardes qui sont élevées de la même manière que ses chapons.

Elles sont élevées au même endroit et bénéficient de la même nourriture.

Afin de pouvoir les reconnaître à tout âge, la ferme de Saulzoir a opté pour des femelles à cou-nu.

Lors de notre visite, ces demoiselles étant plus frileuses, elles avaient déjà pris leurs quartiers d’hiver.

 

 

Il est bien évident que de tels produits requièrent une préparation respecteuse de leurs qualités exceptionnelles.

C’est pourquoi, dans notre prochain article, nous partagerons avec vous deux recettes ainsi que nos conseils afin de sublimer ces volailles aux fourneaux.


Salivez-bien d’ici-là !

DSCN2295

Commentaires (1)

le

Bjr pourquoi les chapons s sont en ja et les poulardes en cou nu !

Poster un commentaire

Voir les Voir le produits trouvés produit trouvé Pas de produits trouvés icon-close
Une erreur s'est produite, veuillez réessayer ultérieurement. Voir le produit Aucun produit n'a été trouvé lors de la recherche Nouveauté Promotion Solde Vente flash  € loading ending recherche
Chargement..